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vendredi 12 février 2016

Tempus fugit

2 semaines sans post, le temps de regretter à jamais l'achat avorté de la maison de mes rêves (malheureusement encastrée entre 2 autoroutes)


, de tenter en vain une désintox' jungle


, d'aller prendre un drink Chez Castel pour le lancement du livre d'un ami sur un artiste que j'ai longtemps cru n'être qu'un acteur chez Rohmer


, d'écouter le dernier Rihanna par hasard, enfin sur les conseils avisés d'un r*cker m*rt, et de me surprendre à le trouver pas mal du tout (et je ne dis pas ça uniquement parce qu'il y a un featuring de Drake)


, de revoir Ténèbres un dimanche après-midi sur grand écran en présence d'un Dario Argento au bord du RIP


et de laisser dormir tout ce temps-là dans les brouillons un post sur le meilleur disque de 2015.


mercredi 9 janvier 2013

Goblin : Tenebre (12" Extended)



J'ai toujours eu un faible pour les cheveux bouclés.

vendredi 29 octobre 2010

Hélène Cattet & Bruno Forzani : Amer (2010)



Se mater Amer c'est un peu comme s'enfiler en un seul shoot tous les Gialli transalpins existants !

Hélène Cattet et Bruno Forzani sursaturent leur premier film de codes propre au Giallo, tant dans l'imagerie fétichiste (gants de cuir, rasoir, femme fatale...) que dans l'ultra-stylisation de la mise en scène, jusqu'à l'écoeurement pour aboutir finalement à un résultat fascinant et proche de l'expérimental.


Cet exercice de style pourrait être autant indigent qu'indigeste dans sa geste référentielle (Suspiria, Le Venin de la Peur, L'étrange Vice de Madame Wardh... la liste est trop longue pour être dressée) mais se révèle étonnamment personnel. Les réalisateurs ont pour cela  fait le choix de laisser de côté toute trame policière pour se concentrer sur 3 instants de la vie de leur héroïne, enfant, adolescente et adulte, où elle doit se confronter à ses peurs toutes liées à la sexualité, sa découverte, son désir naissant et ses fantasmes morbides.  Amer est bien une enquête mais une enquête charnelle sur la psyché d'Anna.


Choc rétinien hallucinant, Amer bénéficie en plus d'un énorme travail sur le son pour finir d'en faire une expérience purement sensorielle rare.

Pour le soundtrack, les deux réalisateurs ont choisi de rendre hommage à la musique de l'époque en choisissant des titres d' Ennio Morricone, Bruno Nicolai, Stelvio Cipriani et Adriano Celentano.


 

Hélène Cattet & Bruno Forzani : Amer (Wildside, 2010)

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