A la fin, il n'en restera qu'un. Un quoi ? Un mec, parce qu'honnêtement ça ne pourra jamais être une nana, qui sera toujours aux anges de trouver, dans le bac à cds (vous me faites chier avec votre mode du vinyle) soldés d'un disquaire du Boulevard Saint Michel, un album d'electronica, sorti il y a plus de 3 mois et si dispensable, si suranné, si peu original, à l'image de ce PH neutre, qu'il en devient hautement recommandable, et ce mec c'est bien évidemment moi.
Mais oui c'est pathétique.








