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mardi 10 septembre 2013

Sono Sion : Why Don't You Play In Hell ?


Un réalisateur qui crie son amour du Cinéma avec un grand C (Aaaah ! Cette bonne vieille pellicule 35mm ! Aaaah ! Ces bons vieux ciné-clubs !) dans son propre film en se la pétant ("Tarantino ? Kill Bill ? Laissez-moi rire !") à coup de mise en abyme et d'épanchements que l'on suppute autobiographiques, ça n'a jamais été trop mon truc.
Malgré tout, rassurez-vous, Sono Sion reste toujours le cinéaste le plus jouissif, le plus vivifiant et le plus hystérique du moment même si, là, son film tourne un peu à vide.



jeudi 6 décembre 2012

Sono Sion : The Land of Hope


Avec The Land of Hope, Sono Sion prouve une fois encore qu'il est le cinéaste le plus romantique et le plus outrancièrement lyrique du moment, exactement ce pourquoi je l'adore, son statut de réalisateur anar ' et provoc' me passant un peu par-dessus la tête !
The Land of Hope devrait être le premier film du réalisateur à bénéficier d'une exposition sur nos écrans digne de ce nom puisque c'est la Metropolitan qui se chargera de sa distribution courant 2013.
La critique va sûrement nous vendre The Land of Hope comme l'oeuvre de la maturité de Sono Sion et les fans de la première heure feront vraisemblablement la moue devant ce film labellisé Les Dossiers de l'Ecran (le nucléaire au Japon, tout un programme !). Les deux auront à la fois tort et raison même s'il est vrai que Sono Sion n'est jamais aussi bon que quand il fait du Sono Sion, le film prenant son envol dans son denier tiers, et plus particulièrement lors de l'escapade dans la zone évacuée.

mercredi 25 juillet 2012

Sono Sion : A Guilty Of Romance



Aujourd'hui, c'est un grand jour  pour le cinéma français, pour la première fois un film de Sono Sion est distribué dans nos salles. Une date  mûrement choisie, j'imagine :  fin juillet et aucun blockbuster en face, well done !

samedi 17 septembre 2011

Sono Sion : Love Exposure (2008)



Ne vous méprenez pas, s'il y a un véritable héritier de la Nouvelle Vague il ne s'appelle pas Christophe Honoré mais Sono Sion. Sono Sion, aussi libre que le plus déluré des Rivette, celui de Céline et Julie Vont En Bateau, aussi inventif que le Godard des 60's, aussi émouvant que n'importe quel Truffaut, est bien plus que ça encore : c'est un raz-de-marée !
Avec Love Exposure, le japonais annihile les filmographies intégrales de ce que l'on nous dit être les cinéastes de notre temps, de l'imposteur Quentin Tarantino à l'enjôleur Wong Kar Wai en passant par le poseur Gus Van Sant. Ainsi, je pourrais écrire un roman pour vous parler de Love Exposure, il y aurait un long chapitre sur le romantisme, un autre sur le Boléro de Ravel, que je n'entendrais (qui l'écoute de nos jours ?) plus jamais de la même oreille, mais à quoi bon puisque plus personne ne lit de romans ?! Je pourrais aussi me réinscrire à la fac pour terminer mon mémoire sur l'adolescence et la famille en m'appuyant sur ce film...
Au bout des 4 petites heures de Love Exposure, pour une fois on a juste envie que le film ne s'arrête jamais, oui ! on commence tout simplement à se dire qu'on en a bel et bien fini avec le cinéma.
An absolut classic masterpiece !


PS : ne vous arrêtez pas aux images ci-dessus (violence, sexe, vomi...), faites-moi plaisir, soyez plus que jamais open minded pour découvrir Love Exposure !
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