C'est toujours pareil avec une nouvelle bd de Ludovic Debeurme, je la feuillette chez le libraire et je ne peux m'empêcher de penser "eurk ! qu'est-ce que c'est que ça, il va nous raconter quoi, là ? En plus c'est moche ! Surtout là, avec cette gouache dégueulasse", et à chaque fois, quand je la referme après lecture (oui parce que je repars tout de même avec en sortant du libraire), j'me dis "mais comment j'ai pu penser ça ?"
On est habitué aux histoires où le fantastique (ou l'onirisme, comme vous voulez) investit le réel, dans Trois Fils, c'est l'inverse, c'est le réel qui investit le fantastique.









