"Je crois que j'aime surtout ce disque parce qu'il horripile tout le monde"
lundi 4 novembre 2013
Les mecs, mode d'emploi
Pour ceux qui n'auraient pas vu Choses Secrètes, sachez que ça commence comme du Rohmer qui se touche la chatte pour virer façon remake d'Eyes Wide Shut produit par M6 avant 2005, grandiose !
dimanche 3 novembre 2013
samedi 2 novembre 2013
"Un choix de photos prises un peu partout dans le monde"
(Merci à Poto & Cabengo pour cette merveilleuse découverte. A revoir absolument sur grand écran en version restaurée le 8 décembre au Centre Pompidou dans le cadre de Planète Marker.)
Embedded in Pitchfork Music Festival
Ce soir, j'enfile ma panoplie Levi's Vintage, un 501 1917 et une veste Type II, ma paire de Red Wing, des Iron Ranger 8111, un pull classe de neige H&M (mais attention pas n'importe lequel, un pull de la collection Mauritz Archive), pour faire genre je ne porte pas que des pièces à 300 boules, et ma Seiko 6105, avec ça je pense que je devrais passer incognito dans le public du Pitchfork Music Festival. Ah, j'oubliais, ça fait aussi une semaine que je ne me rase plus, par contre, le bonnet, on va oublier, faut pas charrier.
Tout ça pour aller voir Yo La Tengo que j'ai loupé au mois de mars, qu'est-ce qu'il ne faut pas faire !
(Bon, en tant que fan de Bronski Beat, j'dois aussi dire que jsuis bien jouasse de voir pour la première fois Hot Chip sur scène, mais ça faut pas le dire trop fort.)
Publié par
Arturo B.
à
13:05
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vendredi 1 novembre 2013
"All women are therefore actresses."
Avant toute chose, je tiens à dire que voilà ma plus belle couv' de livre de photo de l'année.
Tokyo Blues 1977 rassemble des photos exposées pour la première fois en 1977 au Nikon Salon mais je ne vais pas vous réécrire le dossier de presse de la Taka Ishii Gallery, qui a de nouveau montré ces images à la rentrée.
Tout comme avec le formidable Theater of Love il y a 2 ans, on se retrouve une nouvelle fois face à du Araki qui n'est pas vraiment du Araki, ou tout du moins sa caricature, saucissonnage & co. Tokyo Blues 1977 a quelque chose de très cinématographique, on a l'impression de parcourir le livret de photos d'une libre adaptation, un peu olé olé l'adaptation, des Illusions Perdues, l'histoire d'une jeune femme qui part de Kyushu pour monter à Tokyo, avec toujours cette impression de ne pas saisir tout à fait la façon
dont le récit est mené, ce même étonnement lorsqu'on découvre pour la
première fois le cinéma asiatique. A moins que ce soit une love story contrariée, façon roman-photo.
En tous cas, c'est à la fois doux (la scène de la promenade sur le lac en canoë) , mélancolique (les regards caméra de l'actrice principale) et cru (le gang bang dans le sous-bois) . Et c'est juste sublime.
(Un grand merci à Clément du Plac'art, The place to buy photobooks in Paris, je le répète.)
Nobuyoshi Araki : Tokyo Blues 1977 (Taka Ishii Gallery, 2013)
Publié par
Arturo B.
à
12:27
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